La vision stratégique du SNABF Solidaires est bien différente :

  • Mise en oeuvre immédiate d’un vrai plan d’action pour réduire les RPS,
  • réaménagement des conditions de travail et construire une QVT qui repositionnerait enfin notre entreprise dans le top 10 de celles dans lesquelles il fait bon travailler, tous ceux qui sont un peu plus anciens que notre Gouverneur dans cette institution pourraient vanter le fameux modèle social de la BDF qu’il est en train d’enterrer totalement ;
  • Réévaluation salariale significative pour tous les agents ;
  • Revalorisation des indemnités kilométriques et des frais de mission* ;
  • Souplesse systématique pour les petits groupes d'agents lésés de façon majeure par la réforme des carrières (les SR1 issus du concours tel qu’il existait avant la PI, les AD de 2015-2016, les assistants en cours de validation de leur PI vers l'encadrement...) ;
  • Moratoire sur les implantations du Réseau pour consolider la présence territoriale de la Banque et confirmer que nous exercerons toujours un service public de proximité ;
  • Définition d’une visibilité à long terme sur la pérennité des métiers de la filière fiduciaire puisque la dernière réunion du groupe européen en la matière travaille lui à l’horizon 2030 ;
  • Une vraie gestion prévisionnelle des compétences, avec une reconnaissance salariale systématique des VAE et autres certifications professionnelles ainsi que du statut de tuteur ou formateurs à l’authentification etc. ;
  • Remise à plat du dialogue social afin que la Banque se conforme à la loi - notamment sur la gestion de la pénibilité ou la reconnaissance des mandats sociaux - et fasse réellement vivre les accords d’entreprise qui constituent pour nous tous un socle d’organisation de notre entreprise sur le télétravail, l’équilibre entre la vie professionnelle et la vie personnelle, l’accompagnement des travailleurs en situation de handicap… ;
  • Mise en place immédiate de la prime défiscalisée proposée par la Gouvernement dans le cadre de la crise des Gilets jaunes car notre entreprise en a les moyens et pourrait utiliser un levier fiscal de manière bien plus pertinente que ce que lui a reproché la Cour des Comptes sur le mécénat culturel !
  • en réponse à notre courrier du 16 novembre sur ce sujet, le Gouverneur annonce après 3h de discussions qu’il aligne le montant des remboursements sur ceux existants à la BCE >>> on passera le 1er janvier 2019 de 0,14€/Km (déplacements pour stages ou concours) ou 0,37€/Km (déplacements pour missions usuelles) à 0,40€/Km… il n’a pas ajouté Joyeux Noël, heureusement